Blocage de Fos, 1 enjeux, 1 mot d’ordre : UNITÉ

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Depuis ce matin, la Confédération Générale du Travail bloque deux des trois raffineries du complexe pétrolier de l’étang de Berre, laissant se profiler une pénurie en essence d’ici quelques jours, et ce pour s’opposer à la loi travail, dite loi El Kohmri. En réponse, le secrétaire d’État aux transports a annoncé que l’État utiliserait les réserves d’essence dont il dispose pour casser la grève.

Le gouvernement ne comprend-t-il que le rapport de force ? Il y a un véritable problème de méthode dans cette réforme ou les organisations syndicales de salariés, n’ont même pas été consultées en amont. Le gouvernement compte-t-il aussi utiliser les réserves d’essence dont nous disposons pour permettre aux services publics de continuer à fonctionner ? Si demain les pompiers n’ont plus d’essence, ce sera la faute du gouvernement pour qui tous les moyens sont bons pour casser la grève.

La position de notre fédération est très claire : nous nous plaçons du côté de notre camp social, celui des travailleurs et soutenons la CGT dans son rapport de force contre le gouvernement.

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Encore une agression de l’Action Française sur les Jeunes Communistes.

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Les Jeunes Socialistes des Bouches-du-Rhône expriment leur soutien aux Jeunes Communistes agressé-e-s dans leur local à Aix-en-Provence par les nervis de l’action française.

Alors que les communistes se réunissaient pour débattre autour d’un film, l’action française n’aimant guère tout ce qui ressemble à de près ou de loin à la démocratie, a cherché à provoquer le conflit avec les personnes présentes en prétendant débattre tout en insultant leurs interlocuteurs d”assassins”. Peut-être que l’Action Française n’a toujours pas digéré, presque un siècle après, la révolution russe et prolétarienne qui a mis fin au régime monarchique et impérial des Romanov…

Comment expliquer alors que le local de l’Action Française soit défendu par des dizaines de policiers lorsqu’un rassemblement antifasciste se tient et que dans le même temps lorsque l’Action Française agresse, aucune sanction de la part de la justice n’est constatée?

Alors que la violence policière s’exprime fortement à l’encontre des syndicalistes, des réfugié-e-s, des militant-e-s de Nuit Debout, mais aussi dans les quartiers populaires, nous nous étonnons que lorsqu’il s’agit de l’extrême-droite, il est possible d’occuper l’espace public pour agresser et menacer les militant-e-s de gauche sans ne rien craindre.

Se prétendant anti-système et dissidente, en réalité l’Action Française n’est que le dernier rempart du capitalisme et du patronat lorsque celui-ci tremble devant le mouvement social.

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